Exterminateur Montréal
Un technicien certifié chez vous aujourd’hui, du Vieux-Montréal à Pierrefonds. On identifie le parasite, on traite la source, et on garantit le résultat par écrit pendant 12 mois. Trouvez votre secteur et ses parasites dominants plus bas.
Expérience
35 ans sur l’île
Certifié
Santé Canada · ARLA
Conforme
MELCCFP Québec
Estimation gratuite en 2 minutes
514·525·9111Chaque secteur de Montréal a ses bibittes
Le bâti, l’âge des immeubles et la proximité de l’eau dictent quelles espèces dominent. Voici nos 19 arrondissements, regroupés en 5 zones d’intervention.
Centrales urbaines denses
5 arrondissementsRésidentielles cossues & matures
3 arrondissementsNord & Nord-Ouest
5 arrondissementsRiveraines & industrielles sud
2 arrondissementsEst & Ouest insulaires
4 arrondissementsLe climat montréalais commande le calendrier
Du dégel d’avril aux grands froids de janvier, chaque saison pousse une espèce différente vers l’intérieur. Savoir quand agir évite l’urgence.
Printemps
Au dégel, les reines de fourmis charpentières essaiment depuis les arbres matures du mont Royal et des secteurs boisés de l’ouest. Les premières ouvrières apparaissent dans les cuisines des triplex du Plateau, et les reines de guêpes amorcent leurs nids sous les corniches.
Essaimage charpentièresÉté
Le sommet de l’année. Les colonies de guêpes atteignent leur maximum en août, les charpentières travaillent le bois la nuit, et les déménagements du 1 er juillet font exploser les signalements de punaises de lit d’un logement à l’autre. La canicule chasse les coquerelles hors des conduits.
Pic annuel · tous parasitesAutomne
Les nuits fraîches poussent souris et mulots à chercher la chaleur : ils entrent par les fissures de solage à Ahuntsic et Pierrefonds. Les ratons-laveurs s’installent dans les greniers, et les dernières guêpes, privées de nourriture, deviennent nettement plus agressives.
Entrée des rongeursHiver
Bien au chaud dans les murs, rats et souris se reproduisent à l’abri du froid. Les coquerelles persistent dans les immeubles chauffés à forte densité, les punaises de lit ne connaissent pas de saison morte, et les chauves-souris hibernent en silence dans les greniers mal isolés.
Reproduction à l’abriTrois réalités que seule Montréal connaît
Ce que la géographie et le calendrier de l’île imposent à ses habitants, et pourquoi un exterminateur d’ici intervient autrement.
La Lyme grimpe le mont Royal
Les tiques à pattes noires colonisent désormais le parc du Mont-Royal et les boisés de l’ouest de l’île. Environ 24 % des tiques analysées sont porteuses de la bactérie. La gestion de l’habitat en périphérie des terrains résidentiels devient un enjeu réel.
La journée nationale du déménagement
Chaque 1 er juillet, près de 225 000 ménages changent d’adresse le même jour. Matelas et sofas laissés sur les trottoirs deviennent des vecteurs parfaits : une infestation traverse tout un immeuble en quelques semaines de juillet.
L’eau et le souterrain comme autoroutes
Le fleuve Saint-Laurent et la rivière des Prairies nourrissent l’humidité dont raffolent les charpentières, tandis que les tunnels du RESO souterrain offrent aux rats un réseau chauffé reliant le centre-ville d’un bout à l’autre.
Neuf arrondissements, vus de nos camions
Ce qu’on observe réellement, rue par rue. Le bâti raconte le parasite mieux qu’une statistique nationale.
Le Plateau-Mont-Royal
Le règne du triplex centenaire. Charpentes d’origine, escaliers extérieurs et hangars de ruelle offrent aux fourmis charpentières un bois tendre et humide idéal. On y travaille surtout les solives de rive et les seuils de fenêtre, là où la pluie s’infiltre depuis un siècle.
Rosemont–La Petite-Patrie
Les ruelles vertes et les jardins communautaires, formidables pour la biodiversité, nourrissent aussi colonies de fourmis et nids de guêpes. Les duplex de brique des années 1930 laissent passer les souris par les contremarches de béton fissurées donnant sur la cour.
Ahuntsic-Cartierville
Au bord de la rivière des Prairies, les bungalows d’après-guerre subissent une double pression : mulots qui creusent la pelouse à l’automne et souris qui profitent des vides sanitaires froids. Les berges boisées amènent aussi guêpes et, de plus en plus, des tiques.
Villeray–St-Michel–Parc-Ex
L’une des plus fortes densités locatives de l’île. Les murs mitoyens et les conduits partagés transforment une infestation de coquerelles ou de punaises de lit en problème d’immeuble entier. Le traitement n’a de sens qu’à l’échelle du bâtiment, jamais d’un seul logement.
Côte-des-Neiges–NDG
Le contraste le plus marqué de l’île : tours d’habitation du côté CDN, cottages cossus et ruelles arborées du côté NDG. Les premières concentrent punaises de lit et souris ; les seconds, charpentières dans les vérandas et ratons-laveurs sous les galeries.
Mercier–Hochelaga-Maisonneuve
Les anciens sites industriels de l’est et les plex ouvriers serrés offrent aux rats un terrain de choix : égouts proches, hangars de bois et terrains vagues en redéveloppement. Les chantiers de construction délogent régulièrement des colonies qui se replient vers les logements voisins.
LaSalle & Verdun
Collés au fleuve et aux rapides, ces secteurs cumulent l’humidité qui attire les charpentières et les vieux solages de pierre par lesquels entrent les souris. À l’Île-des-Sœurs, les tours récentes ajoutent leur lot de perce-oreilles et de guêpes en façade.
Outremont & Westmount
Patrimoine bâti de prestige, boiseries d’époque et arbres centenaires collés aux toitures : le décor parfait pour les charpentières et les ratons-laveurs. On y privilégie des interventions discrètes et sans dommage aux finis d’origine, souvent irremplaçables.
Ville-Marie
Restaurants du Vieux-Montréal, tours résidentielles et sous-sols commerciaux reliés au RESO : la coquerelle et le rat y sont chez eux toute l’année. La proximité de la restauration impose une gestion intégrée, avec scellement des points d’entrée et suivi mensuel.
Nos services d’extermination à Montréal
Chaque parasite, sa méthode. Le bouton mène au service complet et tarifé ; le lien discret, à la fiche d’identification si vous hésitez encore sur l’espèce.
Fourmis charpentières
Elles sculptent le bois de votre charpente. On localise le nid principal, on traite la colonie entière à l’appât retardant, jamais au simple répulsif.
Souris
Grattements la nuit, crottes le long des plinthes. On scelle les points d’entrée et on pose un dispositif d’appâtage sécuritaire, hors de portée des enfants.
Coquerelles
Crottes poivrées et odeur dans les immeubles à logements. On traite au gel et on coordonne l’intervention à l’échelle du bâtiment pour casser le cycle.
Rats
Trous dans le solage, traces de graisse le long des murs. Fréquents près des égouts et des chantiers du centre et de l’est. Scellement et appâtage stratégiques.
Punaises de lit
Piqûres alignées au réveil, taches sur les draps. Pic autour du 1 er juillet. Traitement thermique ou chimique selon le logement, avec suivi de contrôle.
Guêpes
Nid sous une corniche, va-et-vient à l’avant-toit. On retire le nid en équipement de protection, le jour même quand l’accès le permet. Aucun produit laissé à portée.
On cite nos sources
Nos interventions respectent l’encadrement provincial et municipal. Vérifiez par vous-même auprès des autorités compétentes.
Un parasite à Montréal aujourd’hui ? On peut être là cet après-midi.
Service en moins d’une heure pour les urgences, dans les 19 arrondissements. Estimation gratuite, garantie écrite 12 mois, et 35 ans de terrain sur l’île.
Un humain vous répond en moins de 2 sonneries. Pas de menu, pas de musique d’attente.
A Extermination intervient dans tous les arrondissements et quartiers de Montréal, dont l’Ouest-de-l’Île, Sainte-Geneviève, le Mile-End, Longue-Pointe, Tétreaultville, Rivière-des-Prairies et Pointe-aux-Trembles, avec une méthode adaptée au bâti de chaque secteur.







